What is yoga and why people practice it ? (2/2)



Let’s return to the teaching of Gautama Shakyamuni, better known as the Buddha (epithet which means awake or conscious). Six centuries before JC, the spiritual leader practiced a form of philosophical meditation far away from series of downward dogs (a classic of modern yoga for neophytes). Moreover, the Buddha did not know Sanskrit and was not a brahmane (member of one of the great castes of India) and could not have drawn his knowledge from the Upanishad (philosophical texts which form the theoretical basis of the Hinduism).


According to Elisabeth De Michelis, author of A History of Modern Yoga. Patanjali and Western Esotericism, traditional yoga was a way to solve the following philosophical, ethical and moral problem: how to stop suffering? By suffering, we must not only understand physical or psychological pain, but this lack of being, the nature of the human condition

The essence of yoga sutra is the end of the human experience through the body. To paraphrase Michel Angot, independent research associate of the Center for Studies of India and South Asia (CEIAS), it is a "suicide of the body for the benefit of the spirit".


Far from the search for perfect and healthy bodies sought by most of yogis, the pre-Brahmanic yoga was an enemy of the body, responsible for all our problem.


There are many ways (more or less radical...) to stop this material pain. Doing it without killing our soul is an art.


The art of (true) yoga?



Pour comprendre les origines du yoga, revenons aux usages de Gautama Shakyamuni, mieux connu sous le nom de Bouddha (épithète qui signifie celui qui est éveillé et conscient). 6 siècles avant JC, il semblerait que le chef spirituel s’adonnait à quelque chose qui s’apparente davantage à une forme de réflexion/méditation philosophique qu’à une série de « chien tête en bas » (grand classique du yoga moderne pour les néophytes). Par ailleurs, le Bouddha ne connaissait pas le sanskrit et n’était pas brahmane (membre de la caste sacerdotale, première des grandes castes traditionnelles de l'Inde) et n’aurait donc pas pu puiser son savoir dans les upanishad (textes philosophiques qui forment la base théorique de la religion hindoue).


D’après Elisabeth De Michelis, auteure de A History of Modern Yoga. Patanjali and Western Esotericism, ce que l’on peut affirmer avec certitude, c’est que cette pratique consistait à résoudre le problème philosophique, éthique et moral suivant : comment mettre fin à la souffrance ? Par souffrance, il ne faut pas simplement comprendre peine physique ou psychologique, mais bien ce manque à être, propre de la condition humaine que le yoga originel tente d’apaiser. L’essence du yoga, c’est donc avant tout, la fin de l’expérience humaine, dans et à travers le corps. Pour paraphraser Michel Angot, chercheur indépendant associé du Centre d'Études de l'Inde et de l'Asie du Sud (CEIAS), c’est un « suicide du corps au profit de l’esprit ».


Bien loin des corps jeunes, parfaits et en bonne santé recherchés par ses adeptes, le yoga pré-brahmaniques se voulait ennemies du corps, responsable de tous nos maux et des désires qui lui sont associés.


Il existe plusieurs façons (plus ou moins radicales…) de mettre fin à la douleur corporelle. Le faire sans tuer l’âme est un art.


L’art du yoga (véritable)?

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